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  • A propos de jumelage

    Depuis le 15 juin 1962, Colmar est jumelé avec Lucca, ville italienne qui a vu naître, entre autres, Luigi Boccherini, Alfredo Catalani et, le 22 décembre 1858, Giacomo Puccini.

    Manon Lescaut, La Bohème, Tosca, Madama Butterfly, La fanciulla del West, La rondine, Il trittico (Il tabarro, Suor Angelica et Gianni Schicchi), Turandot… Puccini est l’un des compositeurs d’opéras les plus joués.

    Si l’on considère que l’année prochaine cela fera 50 ans que Colmar et Lucca sont jumelées et que Colmar est le siège de l’opéra studio de l’Opéra national du Rhin (l’un des trois centres de formation d’artistes lyriques en France), l’occasion serait parfaite pour rendre hommage au compositeur et, à travers lui, rappeler les liens existant entre les deux villes.
    Le petit triangle de verdure face au théâtre pourrait devenir “square Puccini“ : l’endroit s’y prête !

  • La neige est annoncée pour ce week-end !

    C'est du moins ce que prévoit la Chaîne Météo… A decouvrir ici

  • Odile, patronne d'Alsace

    En 1946, sainte Odile a été proclamée “patronne de l’Alsace“ par le pape Pie XII.Elle était traditionnellement fêtée le 13 décembre, mais, afin de la dissocier de Sainte-Lucie également fêtée le 13 (et comme elle associée à la lumière et invoquée pour guérir les maladies oculaires), cette célébration a été déplacée au 14 décembre.

    Nous ne savons que peu de choses sur Odile. Il existe bien un récit de sa vie, écrit vers 950, mais celui-ci est plus hagiographique que biographique et fait la part belle à la légende.
    Seule certitude : elle est la fille d’Etichon (ou Aldaric ou Eticho ou Attich), duc d’Alsace de 662 à 689 et née aveugle, vers 662, à Obernai. Lorsqu’elle a une douzaine d’années, elle est envoyée au monastère de Balme (Baume-les-Dames). A cette date, elle n’est pas encore baptisée.
    Selon la légende, Saint Ehrard, évêque de Ratisbonne (Regensburg), aurait fait un songe dans lequel Dieu lui enjoignait de se rendre à Baume-les-Dames pour y baptiser Odile. Et c’est au moment précis de ce baptême que la jeune fille aurait retrouvé la vue ! Elle reçoit alors le nom d’Odile, “fille de lumière“ !

    Vers 680, Edichon donne à sa fille son château de Hohenbourg, situé sur un ancien lieu de culte celte (et connu alors sous le nom de Altitona, la montagne haute). Elle le transforme en couvent (dont elle deviendra l’abbesse, à la fin des travaux, vers 700), et y fait construire un hôpital pour lépreux.
    Elle y meurt en 720.

    Le site deviendra rapidement un haut lieu de pèlerinage : en 773 déjà, Charlemagne visite son tombeau, puis, en 1050, se sera le tour du pape Léon IX, celui qui la canonisera.

     

    Odile, une “pré-Habsbourg“ ?

    Gontran le Riche, comte d’Alsace de 917 à 954, est le premier ancêtre attesté de cette prestigieuse lignée qui allait prendre le nom de son château d’Argovie, Habsbourg. Or, Il existe des documents évoquant la confiscation, en 952, d’une partie des biens d’un comte Gontran, descendant des Etichonides. Et, comme le souligne Philippe Nus dans “L’Alsace, berceau des Habsbourg“ : «la preuve formelle de l’identité des deux hommes ne peut être établie, mais au vu d’un faisceau d’arguments solides, elle relève du probable pour ne pas dire du certain.» On peut donc faire remonter la généalogie des Habsbourg jusqu’à Etichon (ou Aldaric ou Eticho ou Attich), duc d’Alsace et père de Sainte Odile !