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D'r Elsass blog fum Ernest-Emile - Page 7

  • Ferdinand Hérold

    Herold.jpgLe 28 janvier 1791 naît, à Paris, le compositeur Ferdinand Hérold. Parisien de naissance, mais Alsacien d’origine : son père, François-Joseph est né à Seltz.

    Il grandit dans une famille de musiciens : son père est compositeur et professeur de piano (il a été l’élève de Carl Philipp Emanuel Bach) et son grand père est organiste.

    Il est également le filleul de Louis Adam (de Muttersholtz), pianiste virtuose, “père“ de l’école française de piano.
    Louis Adam a lui-même un fils qui deviendra un compositeur célèbre, Adolphe Adam (à qui l'on doit, entre autres, "Minuit chrétien)

    Les noms de Ferdinand Hérold et Louis Adam seront d’ailleurs liés dans l’histoire de la musique, car ils seront à l’origine du ballet romantique, le premier avec “La fille mal gardée“ et le second avec “Giselle“.

    Son père s’oppose à ce que Ferdinand fasse une carrière musicale. Celui-ci n’entre au conservatoire qu’en 1806, quatre ans après le décès de son père. Il aura de prestigieux professeurs : son parrain, Louis Adam, pour le piano, Kreutzer pour le violon et Méhul pour la composition. En 1810, il obtient son premier prix de piano en interprétant une œuvre de sa composition. En 1813, après avoir remporté le Prix de Rome, il part pour la Villa Médicis.

    Son premier opéra est créé à Naples, où il s’était installé. A son retour à Paris, tout en continuant à composer, il est engagé au Théâtre des Italiens où il est chargé du recrutement des chanteurs avant de devenir chef de chœur, puis est nommé chef de chant à l’Académie Royale de Musique

    Sa carrière alterne succès et échecs, mais deux de ses œuvres connaîtront un vrai triomphe, “Zampa“ et “Le Pré-aux-Clercs“.
    Il meurt de la tuberculose le 19 janvier 1833.

  • Guillaume II

    Guillaume_II.jpgLe 27 janvier 1859 voit la naissance d’une personnalité, qui sans être alsacienne, a eu une influence prépondérante sur notre province, l’empereur d’Allemagne, Guillaume II.

    Après l’annexion de 1870, il souhaite faire de Strasbourg une vitrine culturelle et scientifique de l’Allemagne moderne. Il fait édifier le palais impérial (aujourd’hui Palais du Rhin) sur la Kaiserplatz (Place de la République).

    Sur cette même place sont également construit le Parlement d’Alsace-Lorraine (devenu le TNS), le ministère d’Alsace-Lorraine (préfecture de Région) et la bibliothèque universitaire.

    A l’autre bout de ce que l’on appelle le quartier allemand, dans la perspective du palais impérial, est édifie le palais universitaire.

    C’est encore par la volonté de l’empereur que le jardin botanique (créé en 1619) prend une toute autre dimension et trouve son emplacement actuel. De la même époque datent encore les bâtiments des instituts de la faculté des sciences, l’observatoire, le musée zoologique…

    Le musée de Sismologie de Strasbourg est également un témoin de cette volonté de faire de Strasbourg un pôle d’excellence scientifique : c’est là qu’en 1889 avait été enregistré le signal d’un séisme au Japon, point de départ de la sismologie instrumentale.Place Repu.jpg

    Mais, en Alsace, ce que l’on retient surtout du règne de Guillaume II c’est la restauration du château du Haut-Koenigsbourg, alors une ruine offerte, en 1899, par la ville de Sélestat à l’empereur qui en confie la restauration (ou plutôt la reconstruction) à Bodo Ebhardt.

    Les travaux commencent en 1900 et s’achèvent en 1908. Devenu propriété de la France et palais national en 1919, il est classé monument historique en 1993 et transféré au Conseil Général du Bas-Rhin en 2007. Il est l’un des sites touristiques les plus visités de France.

    C'est là qu'ont été tournés "La grande illusion" en 1937 et quelques scènes des "Aventures d'Arsène Lupin" en 1956.

    Haut Koenigsbourg.jpg

  • Roger Bourdin

    bourdin.jpgLe 27 janvier 1923 naît à Mulhouse le célèbre flûtiste Roger Bourdin (décédé le 23 septembre 1976).

    A coté de son exceptionnelle carrière de musicien classique (avec l'orchestre Lamoureux dont il a été près de 27 ans flûte solo, comme soliste ou membre d'ensembles de musique de chambre), Roger Bourdin a toujours consacré une part importante de son temps à la musique dite légère, en dirigeant des orchestre de casinos, en composant des musiques de films…

    Mais c'est un pur hasard qui l'amènera, un matin, à improviser une partie de flûte pour un enregistrement resté célèbre.
    Il découvre la chanson, prend sa flûte et improvise.
    Il ne fera qu'une seule prise, la bonne !