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  • Les concerts du Vendredi-Saint, une tradition alsacienne

    C’est l’une de ces traditions qui font la richesse de notre patrimoine culturel : comme chaque année, le chœur de Saint-Guillaume de Strasbourg donne, le Vendredi-Saint, une passion de Bach.

    1883 est l’année du quatrième centenaire de la naissance de Martin Luther. Pour commémorer cet anniversaire de grandes festivités sont organisées et, pour y participer, Ernest Munch, organiste de l’église Saint-Guillaume forme une chorale paroissiale qui devient chœur de Saint-Guillaume en 1885. Et les activités de ce chœur débordent rapidement du cadre liturgique.

    En 1894, il donne pour la première fois la Passion selon Saint-Matthieu de Bach, puis l’année suivante, la Passion selon Saint-Jean. Il est rapidement décidé de présenter ces passions avant Pâques. Dans un premier temps, en raison de leur longueur, ces œuvres sont données en deux parties, la première le soir du Jeudi-Saint, la seconde le Vendredi-Saint.
    En 1908, pour la première fois, la Passion selon Saint-Matthieu est jouée dans son intégralité le Vendredi-Saint. L’année suivante, la Passion selon Saint-Jean est représentée dans les mêmes conditions. La partie instrumentale est alors assurée par l’orchestre municipal (le futur Philharmonique).
    Par la suite, le chœur disposera de son propre orchestre, formée pour la circonstance et composé de musiciens professionnels issus de orchestres locaux. En 1979, il prendra le nom d’orchestre Albert Schweitzer.

  • Un film érotique en Alsacien !

    L'info a été publiée aujourd'hui sur la page Facebook d'Alsace 20. La précision est importante, car si elle l'avait été vendredi 1er, personne n'y aurait cru ! Et même là, la chose me laisse sceptique…


    Un film érotique... en alsacien! par Alsace20

  • L'Alsace à l'opéra

    Le 4 janvier 1864, aux Bouffes Parisiens, Offenbach présente ce qu’il qualifie lui-même de “conversation alsacienne en 1 acte“, un petit opéra-comique intitulé “Lischen et Fritzchen ou Alsacien et Alsacienne“, qui ne comporte que deux personnages : Lischen, Asacienne, marchande de balais et Fritzchen, Alsacien, domestique. Les deux personnages, à l’accent alsacien prononcé, se rencontrent par hasard dans la rue. Chacun d’eux croit que l’autre se moque de son accent jusqu’au moment où ils découvrent qu’ils sont tous les deux Alsaciens !

     

    Le 31 octobre 1891, au Teatro Costanzi de Rome, est créé un opéra de Pietro Mascagni (le compositeur de “Cavalleria rusticana“) ayant pour cadre l’Alsace. Le livret (en italien !) de Nicola Daspuro s’inspire du “best seller“ de l’époque, “L’ami Fritz“ d’Erckmann-Chatrian. Si certains situent l’action en Lorraine, voire en Bavière (!), le livret est très clair sur ce point : “L’azione ha luogo in Alsazia, 1890“. Et “L’amico Fritz“ va être un immense succès, l’une de ses mélodie, le “duo des cerises“ deviendra même extrêmement populaire.